mercredi, novembre 21, 2007

Soutenons les Hooded Moon!


Parcequ'il me semble cruciale aujourd'hui de faire la lumière sur ces artistes qui se bougent le derrière pour faire vivre leur musique, je vous propose de partir à la découverte des Hooded Moon, groupe Belge amoureux du rock stoner. Une musique puissante, riche en trouvaille, bercé d'un héritage musicale affolant allant des Cream aux Black Sabbath, en passant par Gong.

En résulte un condensé de classique rock, de psyché et de tendances progressives totalement jubilatoires. C'est que ces jeunes gens ont su absorbé, digéré ces influences et créer un son si particulier et franchement rafraichissant. Parcourus d'histoires de monstres, de super heros et bercé dans l'univers de la BD fantastique.

Les Hooded Moon, fort d'un premier EP, viennent de sortir leur premier album, Welcome To the circus. Que vous pouvez vous procurer pour la maudite somme de 5 euros. Et ou vous pourrez vous plonger dans cet univers fantastique parsemé d'éclairs guitaristique, de moments planants et de dérision assumée.

Une bien belle preuve de ce que peut donner le rock d'aujourd'hui quand on veut sortir un peu du moule. En lien, l'interview de Béatrice André, sur l'état de la musique d'aujourd'hui et une interview plus déconne, et une très belle chronique de l'ami carcamousse.

Soyez curieux, ecoutez, renseignez vous et parlez en à vos proches.... Surtout courez acheter leur premier album. Disponible ici : http://hoodedmoon.be/

http://www.rock6070.com/blog/?p=19

http://rock6070.com/phpBB2/viewtopic.php?t=796

mercredi, août 08, 2007

Vapeur Mauve N°1 : Le courrier des lecteurs

Si vous avez appreciez Vapeur Mauve, n'hésitez pas à nous envoyer des courriers à l'adresse suivante : courrier@rock6070.com.
Notre ami Potato saura quoi vous répondre!!!!!!

lundi, juillet 23, 2007

Scène Rock Francaise : The Dadds "French Kiss" 2007



Formé en 2002 dans la banlieue de Saint Lô, les Dadds balancent un rock garage des plus stylés et des mieux référencés, allant des classiques Nuggets comme cette terrible reprise du Thirteen Floor Elevators You're Gonna miss me, en passant par le meilleure de la pop psychédelique française, héritage assumé des Fleurs de Pavot ou encore des 5 Gentlemen. On sent chez ces garçons la classe des sixties, l'innocence du Swingin' London et la hargne qui alimentait le meilleure des groupes garages US, avec cette touche psychédélique si particulière qui nous renvoit vers le lyrisme des Hushpuppies.
On retrouve toutes ces influences au sein de leur premier album autoproduit, French Kiss, à la somptueuse pochette qui nous fera regretter la disparition du vinyle. Sept titres envoyés à tous berzingue et qui n'a rien a envier à ces illustres prédécesseurs. Le single Oh Miranda déboule avec ses guitares acides, chant assuré et maitrisé, emplis de dandysme. Le bon goût de reprendre Rory Erickson est tout bonnement réussi avec cet essai, Je vais te manquer et son solo d'harmonica totalement jouissif. Ma Poule aux Yeux D'or reprend les choses là où les 5 Gentlemen ont laissé le psychédélisme français, une somptueuse combinaison pont refrain des plus ironique et entétante. On délaisse un instant le garage sixties pour se deverser sur un morceau punk aux guitares ravageuses plombé d'harmonica, et on reprend tous en coeur Johnny Thunders is my broom, shalalala...
On repart très vite du coté de Londres, directe 1966, avec I Am Dorian Gray, où l'orgue confère à ce titre toute sa folie. Rythme soutenue, toute guitare dehors, le groupe se lâche pour un final délirant. Plus classique dans sa structure, Non Plus Jamais fait mouche et semble calibrer pour innonder les ondes radiophoniques cet été et faire pogoter les fosses d'ados surexcités. Pour notre plus grand bonheur. L'album se termine malheureusement trop vite sur ce lyrique The Clouds Have Groovy Faces, qui monte doucement en tension, parfait instrumental qui donne libre cours aux musiciens des Dadds.
Au total, 23 minutes de garage rock aux influences assumées. Les Dadds sont peut être le premier groupe à l'instar des Hushpuppies ou des Jellyfuzz a avoir réussi à depasser leur modèles pour proposer une sorte de melting pot de ces glorieuses sixties. Jouissifs!
Petite rencontre avec les Dadds:
1) D'abord petite presentation: comment le groupe s'est il formé?
Nous sommes presque tous des potes de lycée. Le groupe s'est formé en 2002 avec un autre chanteur Owen; il est reparti vivre à Liverpool, sa ville natale. François, notre actuel chanteur est arrivé au milieu de l'année 2005. Nous avons alors pris une orientation plus garage avec des morceaux en français.
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2) Comment qualiferiez vous votre musique?
Un subtil et énergique mélange de garage rock américain, de freakbeat anglais, de pop 60's française, de références pseudo-littéraires, le tout saupoudré d'une bonne dose de psychédélisme et d'humour potache.C'est un peu comme du Ronnie Byrds!
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3) Vos albums références
"Our music is red with purple flashes" THE CREATION / "In the city" THE JAM / "Definitely maybe" OASIS / "I should coco" SUPERGRASS / "7 easy pieces" THE DETROIT COBRAS / "Forever changes" LOVE / "I want some" MAKE UP / "Black time" THE MONKS / "Flamingo" FLAMIN'GROOVIES / "S.F. Sorrow" THE PRETTY THINGS / Tout THE KINKS jusqu'à "Lola".
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4) Vos reprises preferées (bon on se doute que les 13th floor elevators sont en bonne positions?)
"Help me" de Sonny Boy Williamson par THE PRIMITIVES "We sell soul" de 13th Floor Elevators par SPACEMEN 3 "Condition" de Kenny Rogers par SUPERGRASS "Nobody but me" des Isley Brothers par LES DOGS "I'll keep on holding on" des Marvelettes par THE ACTION "Cum on feel the noize" de Slade par OASIS "Cool jerk" des Capitols par THE CREATION "Don't bring me down" des Pretty Things par RONNIE BIRD .
"La fermeture éclair" de Delphine par THE DADDS.
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5) Collectionneur de disque?Pour ou contre le telechargement?
Stéphane: Non pas collectionneur de disques, ça c'est un truc de débile monomaniac genre Lux Interior. Par contre je vois pas l'intéret d'avoir l'intégrale d'un groupe en mp3, faut acheter les cd's et les vinyles des bons groupes, c'est essentiel. Le téléchargement je m'en fous, si ça amuse les gens d'avoir des ordis blindés de musique et de films qu'ils n'ont pas le temps d'écouter ou de regarder et d'avoir des chambres ou des apparts' où l'on cherche désespèrément un disque, un dvd, un livre, c'est leur problème, moi ça ne m'intéresse pas donc j'achete quand je peux des vinyles et des cd's ...
Antoine: Moi je suis tout à fait pour le téléchargement même si je ne le pratique pas. Nous n'appartenons pas à la nouvelle génération. Au bahut, on allait commander des disques lorsqu'on avait une heure de pause et on attendait fièvreusement qu'ils arrivent pour les écouter intégralement. J'adore voir les disques s'empiler sur mes étagères et je trouve ça triste de n'avoir que du Mp3 sur ordinateur. Je ne suis pas d'accord avec Stéphane, je suis un collectionneur débutant et je suis ravi d'avoir trouvé récemment un Ep des BIRDS de 1965! (Arghhhhhh NDLR!!!!!!!!)
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6) Votre meilleure souvenir en live?
La première partie de Billy Childlish à Londres parce que c'est la classe, le concert à Charleroi parce que c'etait sauvage et indus et la première partie des Naast parce que je trouve qu'on a assuré comme des bêtes ce soir là!
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7) Que pensez vous du buzz autour de la nouvelle scene rock francaise?
Stéphane: C'est tout à fait normal et justifié. C'est la première scène rock de France valable depuis Marie & les Garçons, ça a de la gueule, ça joue de la bonne zique, ça a des bons goûts, moi j'suis pour, à fond. En plus, ça nous permet de surfer dessus, c'est plutot cool!
Antoine: Je trouve ça plutôt marrant. Dommage toutefois que le buzz oublie, comme souvent d'ailleurs, les meilleurs et plus anciens groupes (Les Terribles, Scope, Sheetah & les Weismuller).
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8) La chose la plus rock&roll que vous ayez faites?
Stéphane: Répondre à cette interview
Antoine: Moi c'est "Oh Miranda".
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9)Vos projets a court terme?
Stéphane: Aller prendre une douche car je commence à sentir fort.
Antoine: Tourner en Allemagne, travailler des nouvelles compos et devenir énormes!
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10) Qu'est ce qu'etre rock de nos jours?
Stéphane: Ne pas prendre de douche, bouffer des patates pour acheter des vinyles, faire du freakbeat-garage-pop avec les gars du band, écouter les Creation, ça c'est rock mec.
Antoine: Etre rock, c'est penser qu'on l'est. Sinon, c'est fumer des Dunhill International longues, écouter Slim Harpo, aller voir des concerts de blues à la campagne, vouloir ressembler à Pierre Clémenti et ne pas voter "utile".
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11) Quoi sur la platine en ce moment?
Stéphane: CSS, Lori Burton, Feminine Complex, Inspiral Carpets et les Barracudas.
Antoine: Arthur Brown, Vic Godard & Subway Sect, compil' Chess Northern Soul, The Horrors...
Ok les gars, et à bientot en live!

Scène Rock Francaise : Premier 45Tours des Second Sex dans les bacs!!!!!








Après des mois d'attente, d'annonces en annonces, enfin sort le premier 45Tours des Second Sex, grand espoir de la scène héxagonale. Tout comme les Naast et les Shades, ils nous gratifient d'un très bon premier essaie discographique sous la forme d'un 45Tours, le seul format qui ait lieu d'exister. Disponible chez Born Bad Record, mais précipitez vous, ca s'arrache comme des petits pains!!!!!

A la première écoute, on regrettera d'entrée que ce premier single ne comporte pas ce monument qu'est Licks My Boots, ni cet hymne garage Je ne suis pas une fille facile. N'empêche que, ils ont au moins le mérite de se mettre en danger avec deux nouvelles compositions testées en live. Et ca fonctionne à merveille.

Mon Autre Coté, face A, est un condensé de ce que savent faire ces 4 garcons. Rythme emballant, entêtant soutenus par des riffs qui appuient là où ca jubile. Mais l'on préferera cette somptueuse face B, Love's Gone Bad, parfaitement construite. Au refrain saccadé pour mieux exploser, sorte de ballade pop qui ne demande qu'à être dynamiter sous les assauts de cette guitare nourris aus sons des Ramones. En quelques sortes, un morceau Kinksien sous influences punk. C'est tout dire....

Preuve en est, n'en déplaise à certains, qu'il est redevenu interessant de chasser le 45 Tours, même en 2007. Rock not dead.....

samedi, juillet 14, 2007

Vapeur Mauve N°1, l'aventure commence!






Ou quand une belle bande de cintrés de la musique des sixties et seventies passent des heures, café sur café, nicotine par nicotine, à vous torcher le meilleure magazine sur le rock!


En téléchargement GRATUIT sur le site http://www.rock6070.com/ !


N'hésitez pas à nous laisser des commentaires!

vendredi, juin 29, 2007

Le Coin Des Sorties: Icky Thump The White Stripes, 2007


Putain!! Que dire après l’écoute de cet album! Si ce n’est qu’il va en décontenancé plus d’un. Aussi bien les amateurs du Stripe traditionnel, au blues lourd et sauvage, que ceux du très pop Élephant. Car ici Jack et Meg donne un sacré coup de pied à toutes ces perle qu’ils nous ont pondu au fil de leurs albums, histoire de dépoussiérer les toiles d’araignées qui encombrent les Strokes ou ces infâmes Oasis, incapable de dépasser leur génie d’un soir. On a affaire ici à un véritable disque empreint de psychédélisme, à la fois buriné et sous acide. Rien d’autres.
Ceux qui ont été déçu comme moi par le dernier opus du duo, trompé par un single d’enfer avec Blue Orchid qui annoncé pourtant la couleur, vont être très vite partagé entre la déception ou le génie. Après son intermède salvateur au sein des Raconteurs, au passage l’un des meilleures album de l’ère 2006, véritablement Zeppeliniens dans l’âme, Jack White nous livrent ici un opus totalement décalé, où pour une fois la batterie de Meg est salvatrice, mais où évidemment la guitare de Jack atteint encore des sommets.
Dès l’intro du disque, sur ce somptueux premier titre bourré d’effet du meilleure genre, Icky Thump où Jack promène son arrogance le long de ses solos sauvages de guitare menaçante, la voix très Zeppeliniene à nouveau, le duo annonce la couleur. Sur plus de 4mn, nous avons droit à une fioriture de guitare saturée et distordue, le tout sur une batterie des plus tendues. Les deux titres qui suivent font sans doute partie de ces morceaux les plus faibles de ce qu’ont proposé les White Stripes, pour autant la guitare de Jack continue son exploration dans les aigus, et sauvent ces deux titres de la noyade pop.
Et puis vient l’inconcevable sur ce 4éme titre, Conquest . Ici terminé les chansons de moins de deux minutes qui envoient la sauce, finis la guitare hyper référencé blues de Jack. Non on passe à autre chose, on avance dans l’histoire et on se trouve face à un blues psychédélique des mieux inspirés, qui évoluent logiquement, sous cette batterie lourde et basique, et grâce aux éclairs de cuivre, vers une progression musicale des plus impressionnantes. On est transporté par ce morceau qui n’en garde pas moins sa violence. Qui est justement confirmé par le titre suivant, Bone Broke, sans concession.
La plage 6 en surprendra plus d’un, Jack et Meg s’engonçant dans une ballade irlandaise totalement incongrue Prickly Thorn, But Sweetly Worn, mais à peine le temps de se demander où l’on tombe qu’un véritable magma psychédélique vient poursuivre le morceau, transformant cette atmosphère irlandaise sur d’autres cieux, où la saturation est à son comble. Impossible d’en ressortir indemne. Little Cream Soda reprend les choses là où le groupe a bâti son succès, sur ces trois premiers albums. Blues très lourd et appuyé, mais le groupe affiche son ambition, continuer à explorer les territoires belliqueux et les chemins tortueux du psychédélisme, on commence à perdre pied dans cette atmosphère malsaine et sulfureuse. Rag And Bone envoie la sauce comme au bon vieux temps, et invite l’auditeur sur la piste de danse pour pogoter dans tous les sens. On retrouve ici l’arrogance des White Stripes à son maximum.
Le final du disque est révélateur. Jack emmène sa vision du psyché sur des territoires rarement visités. Point de temps mort, des variations musicales comme pas possible, une guitare toujours aussi sauvage et des touches de nappes d’orgue confère à ce disque cette ambiance étrange de souffre et d’espoir. Jack semble nous dire à travers sa musique que tout est encore possible, que tout tiens à nous, le monde est entre nos mains. Ne reste qu’à le jouer…
Catch Hell Blues nous rassure sur les ambitions du combo, on ne délaissera pas le blues crados , mais on lui assurera une touche de modernisme et d’acidité. Toujours plus de distorsions, Jack nous prouve encore une fois qu’il est sans doute le dernier guitar hero de l’histoire du rock. Et les White Stripes LE groupe majeure de sa génération. Le seul capable d’avancer au fil des albums et d’affirmer un son unique. Icky Thump n’est qu’une parenthèse hautement psychédélique, qui laisse entrevoir des possibilités infinies à ce duo. On a hâte de voir la suite!!!!!!!

http://fr.youtube.com/watch?v=0IBE5fcjWzk

http://fr.youtube.com/watch?v=pWojGxdYNug


vendredi, juin 22, 2007

Le Coin Des Collectionneurs : EP francais des Bain Didonc , 1966, Riviera 231 177, Cotation : 500Euros

« Quatre Cheveux dans le vent »….qui n’a jamais entendu cette reprise fantastique du « A hard Day’s night » des Beatles ne peut comprendre l’importance du mouvement psychédélique en France.
On ne peut pas parler des Bain Didonc sans faire un bref retour en arrière, aux origines du groupe. C’est à l’automne 1963 que Richard De Witte ( batterie), Jacky Guérrard ( piano) et Serge Koolenn ( guitare)décident de créer un groupe de rock’n’roll en hommage aux Beatles. Henry Séré prendra la basse et sous la dénomination amusante, les Peatles, feront le tour des MJC et des tremplins rock. Ils remportent ainsi Le Concours de Rock de Radio Luxembourg en 1964, avant celui de la Locomotive où ils battent, excusez du peu, les futures Problèmes.
Leurs prestations scéniques sont un vrai succès, ainsi que leur mode vestimentaire hérité des mods. En 1965, J.Guerrard quitte le groupe, remplacé derechef par Jean Pierre Demetri à la guitare. Les Peatles deviennent tour à tour les Peetles puis les Piteuls. Pour finalement se dénommer sur les conseils de Charles Trenet les Corsaires en 1966. En effet, difficile d’enregistrer un disque sous le nom des Peatles, les maisons de disques étant trop frileuses à l’époque.
C’est donc en 66 que sort chez Riviera le premier essai discographique du groupe, renommé pour l’occasion les Bain Didonc et adoubé d‘un nouveau claviériste Jean jacques Kravietz, qui donne à leur musique une autre dimension. Une pépite psychédélique dans la mouvance du swinging London, « Marcelle » couplé à la fameuse reprise des Beatles, et à 2 titres que je n’ai jamais eut, malheureusement, la chance d’entendre, « Achetez notre disque » et « Taré…Zon ». Tout un programme!!!!! Mais quel morceau géant que ce « 4 Cheveux dans le vent » et cette guitare caverneuse au relent garage.
Ils deviennent ainsi les chouchous du Golf Drouot et se payent le luxe de faire la première partie des Kinks puis des Rolling Stones à l’Olympia en 1966. En 1967, le groupe se dissout peu à peu, Demetri et Kravietz lâchant le navire tour à tour. Malgré l’arrivée de Jacques Mercier des Rockers, cet Ep sera le seul essai discographique du groupe. Un effort discographique qui est très difficile à se procurer même sur le net.
En 1968, sous l’appelation des Jelly Roll, le groupe sortira chez Polydor quelques singles dont le phénoménale « Je travaille à la caisse ». Vous pouvez par chance tomber sur le Bain Didonc sur l'excellente radio US Beyond The beat Generation, ou sur la compil' hautement recommandable "Psychédélice", difficilement trouvable également.
Leurs chansons sont essentielles pour qui veut comprendre et entendre le psychédélisme français, toujours très ironique et bardé de guitares acides. Pour la petite histoire, on retrouvera Serge Koolenn dans le pitoyable groupe « Il était une fois » qu’il aura co-fondé avec Richard Dewitte, comme quoi…..

mercredi, juin 20, 2007

ma chtite collection!!!!!